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	<title>Commentaires sur : ‘Auxiliaire de vie scolaire’ (AVS) et ‘Emploi vie scolaire’ (EVS) : une solution pérenne à trouver.</title>
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	<description>Le blog des Sénateurs Edmond Hervé, Virginie Klès et Jacky Le Menn</description>
	<pubDate>Sat, 19 May 2012 12:38:08 +0000</pubDate>
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		<title>Par : DECERGY</title>
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		<dc:creator>DECERGY</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Aug 2010 12:17:26 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour. Je suis une citoyenne d'Ille et Vilaine révoltée contre les contrats aidés type C.A.E. et autres... Ces contrats ne font que perdurer la précarité, et ne base leur "éligibilité" que sur des normes d'ancienneté au chômage ou de critères d'ages ou encore de situation personnelle et sociale difficiles. En tant que maman de 4 enfants, et anciennement A.S.E.M  au chômage, je trouve aberrant que le recrutement se fasse sur de tels critères. Peut-on imaginer de recruter un pilote de ligne parce qu'il est demandeur d'emploi depuis plus de 12 mois et non parce qu'il est diplômé et a l'expérience requise pour piloter ?! Je suis moi-même victime du système. En effet, il y a 4 ans, j'ai fait une candidature spontanée auprès d'une école privée. Mon profil les a de suite intéressés. Seulement, il me manquait quelques semaines d'ancienneté de chômage pour être éligible au C.A.E. [Et oui, plutôt que de rester les bras croisés j'avais rapidement envisagé une courte formation au Greta dans la comptabilité. Formation octroyée par l'ANPE et rémunérée par les ASSEDIC. Le hic, c'est que cette formation a failli me porter préjudice, puisque curieusement ce mois a été décompté de mon statut de demandeuse d'emploi.]. Enfin , après avoir insisté auprès de l'ANPE, j'ai réussi à avoir une dérogation afin d'être éligible à ce poste d'A.S.E.M. Je l'ai occupé pendant 2 ans en C.A.E + 1 an en C.I.E. L'équipe enseignante, ainsi que les parents et leurs enfants étaient ravis de mon travail. Puis, je suis partie en congé maternité 4 mois avant la fin de mon contrat aidé, en faisant part à la présidente de l'OGEC et aux enseignants que je comptais bien être présente à la rentrée scolaire 2009-2010. La présidente de l'OGEC (= un parent d'éléves, bénévole à ce poste)m'a tardivement fait part que le recrutement finissait fin juin (2009). J'ai donc de nouveau postulé pour mon poste. Seulement, cette personne (alors qu'elle savait qu'elle ne gérerait plus les embauches de la rentrée car sa démission était annoncée), a décidé de ne pas répondre favorablement à ma candidature ; et ce, malgré l'avis positif des enseignantes de maternelles. Elle n'a jamais justifié cette décision : aucun reproche sur la qualité de mon travail. Pour couronner le tout, elle a embauché ma remplaçante de congé maternité en C.D.I ! C.D.I qui m'avait oralement été promis tout au long de ces 3 ans. Par conséquent, je me retrouve à ma case de départ. "Précarité quand tu nous tiens..." Dans ces contrats aidés, il n'est aucunement prévu de priorités aux C.D.I. Les Entreprises et Associations profitent pleinement du système,c'est encore eux les grands gagnants ! On devrait dans un cas comme celui là, leur réclamer de restituer cette aide financière, non ?
Quatre ans après, je me retrouve de nouveau dans la roue infernale des contrats aidés. J'ai un niveau d'étude Bac+2. A 36 ans, tout en travaillant comme ASEM, j'ai obtenu en candidature libre le CAP petite Enfance. J'ai également travaillé en crèche, et en centres de loisirs comme animatrice et même directrice. Par conséquent ( a 39 ans), je peux prétendre avoir les atouts nécessaires pour, aujourd'hui, postuler à un poste d' A.V.S ou E.V.S. (ou même d'ASEM ou ATSEM) n'est-ce pas ? Et bien, je suis de nouveau confrontée à la barrière des contrat aidés ! Ces postes sont réservés, non pas aux personnes qualifiées, mais aux personnes éligibles ! Moralité, il vaut mieux attendre d'avoir 12/18 mois d'ancienneté de demandeur d'emplois, plutôt que de travailler, pour prétendre à ces postes ! On se demande bien pourquoi passer des diplômes spécifiques et avoir de l'expérience ! Je suis écœurée, mais opiniâtre. Je compte bien une fois de plus insister pour passer outre leur système d'éligibilité et réussir à travailler de nouveau en milieu scolaire. 
Merci de m'avoir lue. Cordialement. Florence.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour. Je suis une citoyenne d&#8217;Ille et Vilaine révoltée contre les contrats aidés type C.A.E. et autres&#8230; Ces contrats ne font que perdurer la précarité, et ne base leur &#8220;éligibilité&#8221; que sur des normes d&#8217;ancienneté au chômage ou de critères d&#8217;ages ou encore de situation personnelle et sociale difficiles. En tant que maman de 4 enfants, et anciennement A.S.E.M  au chômage, je trouve aberrant que le recrutement se fasse sur de tels critères. Peut-on imaginer de recruter un pilote de ligne parce qu&#8217;il est demandeur d&#8217;emploi depuis plus de 12 mois et non parce qu&#8217;il est diplômé et a l&#8217;expérience requise pour piloter ?! Je suis moi-même victime du système. En effet, il y a 4 ans, j&#8217;ai fait une candidature spontanée auprès d&#8217;une école privée. Mon profil les a de suite intéressés. Seulement, il me manquait quelques semaines d&#8217;ancienneté de chômage pour être éligible au C.A.E. [Et oui, plutôt que de rester les bras croisés j'avais rapidement envisagé une courte formation au Greta dans la comptabilité. Formation octroyée par l'ANPE et rémunérée par les ASSEDIC. Le hic, c'est que cette formation a failli me porter préjudice, puisque curieusement ce mois a été décompté de mon statut de demandeuse d'emploi.]. Enfin , après avoir insisté auprès de l&#8217;ANPE, j&#8217;ai réussi à avoir une dérogation afin d&#8217;être éligible à ce poste d&#8217;A.S.E.M. Je l&#8217;ai occupé pendant 2 ans en C.A.E + 1 an en C.I.E. L&#8217;équipe enseignante, ainsi que les parents et leurs enfants étaient ravis de mon travail. Puis, je suis partie en congé maternité 4 mois avant la fin de mon contrat aidé, en faisant part à la présidente de l&#8217;OGEC et aux enseignants que je comptais bien être présente à la rentrée scolaire 2009-2010. La présidente de l&#8217;OGEC (= un parent d&#8217;éléves, bénévole à ce poste)m&#8217;a tardivement fait part que le recrutement finissait fin juin (2009). J&#8217;ai donc de nouveau postulé pour mon poste. Seulement, cette personne (alors qu&#8217;elle savait qu&#8217;elle ne gérerait plus les embauches de la rentrée car sa démission était annoncée), a décidé de ne pas répondre favorablement à ma candidature ; et ce, malgré l&#8217;avis positif des enseignantes de maternelles. Elle n&#8217;a jamais justifié cette décision : aucun reproche sur la qualité de mon travail. Pour couronner le tout, elle a embauché ma remplaçante de congé maternité en C.D.I ! C.D.I qui m&#8217;avait oralement été promis tout au long de ces 3 ans. Par conséquent, je me retrouve à ma case de départ. &#8220;Précarité quand tu nous tiens&#8230;&#8221; Dans ces contrats aidés, il n&#8217;est aucunement prévu de priorités aux C.D.I. Les Entreprises et Associations profitent pleinement du système,c&#8217;est encore eux les grands gagnants ! On devrait dans un cas comme celui là, leur réclamer de restituer cette aide financière, non ?<br />
Quatre ans après, je me retrouve de nouveau dans la roue infernale des contrats aidés. J&#8217;ai un niveau d&#8217;étude Bac+2. A 36 ans, tout en travaillant comme ASEM, j&#8217;ai obtenu en candidature libre le CAP petite Enfance. J&#8217;ai également travaillé en crèche, et en centres de loisirs comme animatrice et même directrice. Par conséquent ( a 39 ans), je peux prétendre avoir les atouts nécessaires pour, aujourd&#8217;hui, postuler à un poste d&#8217; A.V.S ou E.V.S. (ou même d&#8217;ASEM ou ATSEM) n&#8217;est-ce pas ? Et bien, je suis de nouveau confrontée à la barrière des contrat aidés ! Ces postes sont réservés, non pas aux personnes qualifiées, mais aux personnes éligibles ! Moralité, il vaut mieux attendre d&#8217;avoir 12/18 mois d&#8217;ancienneté de demandeur d&#8217;emplois, plutôt que de travailler, pour prétendre à ces postes ! On se demande bien pourquoi passer des diplômes spécifiques et avoir de l&#8217;expérience ! Je suis écœurée, mais opiniâtre. Je compte bien une fois de plus insister pour passer outre leur système d&#8217;éligibilité et réussir à travailler de nouveau en milieu scolaire.<br />
Merci de m&#8217;avoir lue. Cordialement. Florence.</p>
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		<title>Par : briand</title>
		<link>http://senateurs-socialistes35.fr/2010/07/13/%e2%80%98auxiliaire-de-vie-scolaire%e2%80%99-avs-et-%e2%80%98emploi-vie-scolaire%e2%80%99-evs-une-solution-perenne-a-trouver/comment-page-1/#comment-5199</link>
		<dc:creator>briand</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Aug 2010 09:40:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://senateurs-socialistes35.fr/?p=3294#comment-5199</guid>
		<description>Bonjour,
Suite à la lecture de cet article, je vous informe aimablement que le sgen-Cfdt Bretagne s'est opposé officiellement aux attendus du communiqué de presse d'associations, enseignants et parennts d'élèves dont vous faites état.
 La démarche d'action entreprise par le collectif 35 à l'origine de ce communiqué opposant une catégorie de salariés (l'un de statut publique, l'autre de statut privé) exertcant des missions strictement similaires (AVS) ne rentre pas non plus dans dans les valeurs fondammentales que défendent la CFDT (non discrimination entre salariés) comme le rappelle le communiqué national CFDT ci-jointen date du 18 juillet 2010:

La Confédération CFDT et les Fédérations des Syndicats Généraux de l’Education National SGEN, de la Formation et Enseignement privé FEP, des Services de Santé et des Services Sociaux, Nationale INTERCO
 

Auxiliaires de vie scolaire et emplois de vie scolaire : le non renouvellement de contrat de 10 000 salariés remet en cause l’accueil des enfants handicapés à l’école
 
Les contrats de 10 000 auxiliaires de vie scolaire (AVS) et emplois de vie scolaire (EVS) arrivent à terme et ne seront pas renouvelés. Dans le contexte de crise économique et sociale, cela signifie le chômage pour nombre d’entre eux.
 
Les EVS et les AVS, chargés de l’accueil des élèves handicapés, sont indispensables au bon fonctionnement des écoles. Ils y exercent des métiers essentiels, dans des conditions souvent inacceptables : précarité, salaire indécent, absence de formation et de perspectives professionnelles.
 
Ce n’est sont pas d’emplois provisoires dont l'école a besoin, mais d’emplois pérennes. La scolarisation des enfants handicapés nécessite un accompagnement dans la continuité et la stabilité pour une meilleure intégration. En l’absence de mesures efficaces, notamment en termes de personnels pour l’accompagnement, la prise en charge de ces enfants est souvent inadaptée et régulièrement remise en cause.
 
La CFDT ne peut se satisfaire des solutions de substitution proposées, qui ne concerneraient, au mieux, que quelques centaines d’AVS. 
 
Ces métiers doivent être reconnus par un statut, des garanties collectives, une qualification à laquelle les actuels EVS et AVS doivent avoir accès. La reconnaissance de l'expérience acquise doit être prise en compte dans le cadre de la Validation des Acquis de l'Expérience (VAE) pour accéder à des diplômes et à des qualifications reconnus. 
 
Pour la CFDT, cette situation est intolérable. La loi de 2005 sur le handicap porte obligation pour l'Education nationale d'accueillir les enfants handicapés à l'école. L'Etat doit prendre ses responsabilités. L'ensemble des partenaires concernés doivent être réunis avec la volonté de trouver une solution respectueuse des enfants, des familles et des salariés.


Cordialement vôtre,

Yves briand
Référent porécaires EVS-ASEN Sgen-CFDT Bretagne</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
Suite à la lecture de cet article, je vous informe aimablement que le sgen-Cfdt Bretagne s&#8217;est opposé officiellement aux attendus du communiqué de presse d&#8217;associations, enseignants et parennts d&#8217;élèves dont vous faites état.<br />
 La démarche d&#8217;action entreprise par le collectif 35 à l&#8217;origine de ce communiqué opposant une catégorie de salariés (l&#8217;un de statut publique, l&#8217;autre de statut privé) exertcant des missions strictement similaires (AVS) ne rentre pas non plus dans dans les valeurs fondammentales que défendent la CFDT (non discrimination entre salariés) comme le rappelle le communiqué national CFDT ci-jointen date du 18 juillet 2010:</p>
<p>La Confédération CFDT et les Fédérations des Syndicats Généraux de l’Education National SGEN, de la Formation et Enseignement privé FEP, des Services de Santé et des Services Sociaux, Nationale INTERCO<br />
 </p>
<p>Auxiliaires de vie scolaire et emplois de vie scolaire : le non renouvellement de contrat de 10 000 salariés remet en cause l’accueil des enfants handicapés à l’école<br />
 <br />
Les contrats de 10 000 auxiliaires de vie scolaire (AVS) et emplois de vie scolaire (EVS) arrivent à terme et ne seront pas renouvelés. Dans le contexte de crise économique et sociale, cela signifie le chômage pour nombre d’entre eux.<br />
 <br />
Les EVS et les AVS, chargés de l’accueil des élèves handicapés, sont indispensables au bon fonctionnement des écoles. Ils y exercent des métiers essentiels, dans des conditions souvent inacceptables : précarité, salaire indécent, absence de formation et de perspectives professionnelles.<br />
 <br />
Ce n’est sont pas d’emplois provisoires dont l&#8217;école a besoin, mais d’emplois pérennes. La scolarisation des enfants handicapés nécessite un accompagnement dans la continuité et la stabilité pour une meilleure intégration. En l’absence de mesures efficaces, notamment en termes de personnels pour l’accompagnement, la prise en charge de ces enfants est souvent inadaptée et régulièrement remise en cause.<br />
 <br />
La CFDT ne peut se satisfaire des solutions de substitution proposées, qui ne concerneraient, au mieux, que quelques centaines d’AVS.<br />
 <br />
Ces métiers doivent être reconnus par un statut, des garanties collectives, une qualification à laquelle les actuels EVS et AVS doivent avoir accès. La reconnaissance de l&#8217;expérience acquise doit être prise en compte dans le cadre de la Validation des Acquis de l&#8217;Expérience (VAE) pour accéder à des diplômes et à des qualifications reconnus.<br />
 <br />
Pour la CFDT, cette situation est intolérable. La loi de 2005 sur le handicap porte obligation pour l&#8217;Education nationale d&#8217;accueillir les enfants handicapés à l&#8217;école. L&#8217;Etat doit prendre ses responsabilités. L&#8217;ensemble des partenaires concernés doivent être réunis avec la volonté de trouver une solution respectueuse des enfants, des familles et des salariés.</p>
<p>Cordialement vôtre,</p>
<p>Yves briand<br />
Référent porécaires EVS-ASEN Sgen-CFDT Bretagne</p>
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