Le jeudi 21 janvier 2010, une conférence-débat fut organisée sur le thèse de la taxe professionnelle à l’initiative de 4 associations : le Cercle Lanjuinais, l’Association Régionale d’Information des Collectivités (ARIC), l’association des anciens étudiants de l’IEP de Rennes et Bretagne Prospective.
J’ai débattu hier soir avec Yves Fréville, ancien sénateur et récemment chargé par le gouvernement d’une mission de médiation sur la taxe professionnelle et Bruno Tilly, maître de conférences en droit public à l’IEP de Rennes. Ce fut l’occasion de rappeler mon hostilité à la réforme telle qu’elle fut menée par le gouvernement. La suppression de la TP entraine une baisse d’autonomie financière pour les collectivités territoriales et opère un transfert sur les ménages, dont la part dans la fiscalité locale passerait de 48% à 68%. Il faut également redire que cette réforme creuse encore davantage le déficit de l’Etat (12,3 milliards d’euros en 2010 puis entre 4 et 6 milliards en vitesse de croisière).
